Pulvinaria hydrangeae

Pulvinaria Hydrangeae

Pulvinaria hydrangeae
Pulvinaria hydrangeae Steinweden 1946

🧬 Identité taxonomique

Règne : Animalia
Classe : Insecta
Ordre : Hemiptera
Famille : Coccidae
Genre : Pulvinaria
Habitat : Terrestre
Statut biogéographique : Introduit
Type d’impact : 🐛 Insecte ravageur
Nom latin : Pulvinaria hydrangeae
Nom complet : Pulvinaria hydrangeae Steinweden 1946

🌿 Caractéristiques locales

Abondance locale : moyenne
Présence en Bretagne Sud : Localisée

🌿 Exigences générale du milieu

Eau stagnante : résistant

🌿 Fiche Espèce – Atlas

Biologie

Cette espèce de cochenille a une seule génération annuelle. à l’automne, les larves se déplacent sur les rameaux pour hiberner. à partir du mois de mai, la reproduction asexuée (femelles donnant naissance uniquement à  des femelles par parthénogenèse) commence et les cochenilles retournent vers les jeunes feuilles.
Les femelles pondent alors 3 000 œufs ou plus. Elles les déposent dans l’amas de cire cotonneuse sous leur bouclier avant de mourir. Les larves sortent des œufs à  partir de juin/juillet selon les conditions climatiques.
L’observation attentive des plantes pourra débuter dès la reprise de la reproduction, au mois de mai. Il faudra alors surveiller les jeunes feuilles pour détecter les premières cochenilles adultes. La multiplication des insectes d’une saison à  l’autre est très rapide.

Symptomes dégats

Les insectes mères (ou femelles) sont installés sur la face inférieure des feuilles, leurs ovisacs (sacs contenant les Å“ufs) protégés par des sécrétions cireuses blanches typiques. Ces sacs de ponte peuvent atteindre 8 mm de long.
Les larves mesurent jusqu’à  1 mm de long et sont ovoïdes, de couleur verte à  brun jaunâtre. Elles se développent sur la face inférieure des feuilles, en général le long des nervures.
Les larves piquent la plante et consomment la sève, en affaiblissant le végétal. Les feuilles le plus gravement atteintes se dessèchent et tombent prématurément à  la fin de l’été. Le miellat sécrété par les insectes occasionne le développement d’une fumagine* noirâtre inesthétique. Le miellat attire également les guêpes et les fourmis, et leur présence doit aussi retenir l’attention du jardinier pour la détection des cochenilles.

Autres vegetaux sensibles : If, houx, érable, tilleul, camellia, marronnier…
Importance des degats : Dégâts esthétiques moyens à  graves (chute des feuilles, fumagine).
Auxiliaires naturels : Coccinelles
Dynamique : très rapide
Type de bioagresseur : Insecte ravageur (hémiptère)
Periode à risque : janvier à décembre
Stade sensible : Tous