
Au cours de la saison, le champignon se présente sous la forme d’un mycélium qui se développe dans les feuilles et les tiges contaminées. Il forme ensuite des spores sexuées ou des conidies (spores asexuées) utiles pour la dissémination du champignon.
Au printemps, les spores sont dispersées par le vent ou par les pluies (éclaboussures, ruissellement) vers de nouvelles feuilles, en général situées vers la base de la plante. La maladie progresse ensuite sous forme de mycélium vers le haut du pied, provoquant sur son passage l’apparition des taches noires caractéristiques de la maladie et entraînant la défoliation du végétal.
Le feuillage des rosiers se recouvre de taches noires, arrondies, de 2 à 12 mm de diamètre, situées à la face supérieure des folioles. Autour de ces taches, le limbe devient jaune.
Cette chlorose s’étend à toute la foliole qui chute prématurément.
Les tiges et les fleurs peuvent êtres marquées de taches et de mouchetures rouge pourpre qui noircissent en vieillissant.
Les taches apparaissent en début d’été. Dans certains cas, les rosiers sont totalement défoliés en septembre. Il en résulte un affaiblissement des sujets atteints (les pousses insuffisamment aoûtées ne résisteront pas aux gelées).
Il existe des variétés résistantes ou beaucoup moins sensibles à la maladie.
🌿 Fiche espèceNom complet : Diplocarpon rosae WolfNom latin : Diplocarpon rosaeType de bioagresseur : Maladie cryptogamiqueStade sensible : TousCouleur dominante de la fleur : Biologie : <p>Au cours de la saison, le champignon se présente sous la forme d’un mycélium qui se développe dans les feuilles et les tiges contaminées. Il forme ensuite des…