Saissetia oleae

Saissetia Oleae

Saissetia oleae
Saissetia oleae (Olivier 1791)

🧬 Identité taxonomique

Règne : Animalia
Classe : Insecta
Ordre : Hemiptera
Famille : Coccidae
Genre : Saissetia
Habitat : Terrestre
Statut biogéographique : Introduit
Type d’impact : 🐛 Insecte ravageur
Nom latin : Saissetia oleae
Nom complet : Saissetia oleae (Olivier 1791)

🌿 Caractéristiques locales

Abondance locale : moyenne
Présence en Bretagne Sud : Commune

🌿 Exigences générale du milieu

Eau stagnante : résistant

🌿 Fiche Espèce – Atlas

Biologie

L’adulte est une grosse cochenille de 2 à  4 mm de long et de 1 à  4 mm de large pour 2 mm d’épaisseur. En vieillissant, l’insecte passe du brun châtain au brun presque noir.
Les œufs blanc-rose à  orangé mesurent environ 0,3 mm de long et sont quasi ellipsoïdaux.
Les larves apparaissent de juin à  août et sont semblables aux adultes. Elles hivernent avant de se transformer en femelles en avril-mai. Ces dernières pondent rapidement 150 à  2 500 Å“ufs chacune, une première fois pendant 10 à  15 jours au printemps, et une seconde fois pendant 20 à  30 jours à  l’automne.
La cochenille noire ne possède qu’une génération par an.
Cette cochenille est particulièrement polyphage.

Symptomes dégats

Cette cochenille se nourrit de la sève du végétal. Elle infeste principalement les rameaux et la face inférieure des feuilles.
Les dégâts directs sont difficiles à  évaluer, mais la sécrétion de miellat entraîne l’apparition de fumagine qui nuit à  l’activité de photosynthèse des plantes.
Le miellat est souvent le premier signe détecté par le jardinier, qui observe alors les colonies d’insectes.

Autres vegetaux sensibles : Laurier rose, Olivier, agrumes, figuier, abricotier, lierre.
Importance des degats : Limitée, mais risque d’affaiblissement des plantes en cas d’attaque importante.Dégradation esthétique par l’apparition secondaire de fumagines

Informations complementaires

Cette cochenille entretient des relations étroites de mutualisme avec les fourmis.
La cochenille fournit du miellat sucré aux fourmis qui, en retour, limitent l’action des entomophages prédateurs du ravageur.

Auxiliaires naturels : Coccinelles
Dynamique : rapide
Type de bioagresseur : Insecte ravageur (hémiptère)
Présent dans le Morbihan : Oui
Periode à risque : janvier à décembre
Stade sensible : Tous