🎣 Des pêcheurs de loisir toujours plus restreints
Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation encadrant la pêche de loisir en mer, les pêcheurs plaisanciers font face à des restrictions de plus en plus strictes :
- Maximum 5 maquereaux par jour et par pêcheur
- Maximum 2 bars par jour, selon zone et période
Ces limitations s’appliquent à des pratiquants majoritairement respectueux de la ressource, attachés à une pêche raisonnée, sélective et saisonnière.
⚖️ Une inégalité de traitement difficilement compréhensible
Dans le même temps, certains segments de la pêche professionnelle continuent de pratiquer :
- Le chalutage de fond, y compris à proximité de zones sensibles
- Des prélèvements massifs lors des périodes de reproduction
- Une pression continue sur des espèces déjà fragilisées
Les frayères à bar, zones cruciales pour le renouvellement de l’espèce, sont encore trop souvent impactées.
🌊 La pêche de loisir : un impact marginal
La pêche récréative représente une part très minoritaire des captures totales.
Le no-kill progresse fortement chez les pratiquants.
Limiter toujours davantage les pêcheurs responsables ne résoudra pas l’effondrement des stocks.
🛑 Le vrai problème : la pêche industrielle intensive
La raréfaction des ressources halieutiques est avant tout liée à :
- La surcapacité de certaines flottilles
- Des engins non sélectifs
- Des contrôles encore insuffisants
✅ Pour une gestion équitable et efficace
Nous appelons à :
- Une protection réelle des frayères
- Des quotas fondés sur la science
- Des contrôles renforcés
- Une reconnaissance du rôle positif des pêcheurs de loisir
📣 Conclusion
Les pêcheurs plaisanciers ne sont pas les ennemis de la mer.
Ils en sont souvent les premiers défenseurs.


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